Mon potager – Carnet de bord #1

Ayé, on se lance dans l’aventure du potager !

Bon, en fait on avait déjà commencé l’an dernier, quand on est arrivés dans notre maison à la campagne, mais c’était mi-mai et on a pas eu le temps de faire nos semis. On avait donc récupéré quelques plants donnés par des connaissances. Ainsi betteraves, tomates, poivrons, basilic et rhubarbe se sont retrouvés dans nos assiettes l’an passé.

Cette année, le programme est chargé ! J’ai commencé les semis en godet mi-mars avec : tomates (rondes et cerises), piment doux, poivrons, laitue, basilic, butternut. Je vais continuer dans les prochaines semaines et remplir les autres mini-serres qu’il nous reste, et planter quelques petites choses en place également (mais qui ne craignent pas les gelées, ON N’A PAS PASSE LES SAINT DE GLACE OH !)

Jolis pissenlits du potager

Je viens donc ici partager ma façon de procéder pour le moment, ça me permettra d’avoir un suivi sur ce que je fais et (j’espère) ça me fera un joli souvenir de ma future nourriture.

J’ai arrêté d’écrire sur des feuilles volantes et me concentre maintenant sur des fiches rédigées et classées dans un… classeur. Ben oui ! #organisationfreak J’ai donc pris des notes sur l’an dernier, fait un croquis rapide et inscrit ce que j’avais fait pour le moment en 2019. J’espère que cela m’aidera à y voir clair ! Je note en chaque début de mois ce que je souhaite planter, pour avoir une petite idée, et je note l’emplacement.

 

On a mis du temps à s’équiper correctement. La brouette est arrivée il y a quelques semaines seulement par exemple ! Mais tout cela coûte quand même assez cher. Même si c’est censé durer des années, on a quand même pris notre temps pour choisir. Et là, je pense qu’on est pas mal. On a donc :

4 mini-serres (chopées chez Action, il y a souvent des affaires pour le jardin !)

des outils en tout genre, gros et petits (fourche, grelinette, râteau, bêche, …)

une brouette

deux arrosoirs

2 récupérateurs d’eau de 1000 litres (achetées sur un site pour le miel (Icko), ce sont des cuves récupérées, nettoyées et revendues à moindre coût. Lors du Black friday, elles étaient à 85€ pièce et la livraison était gratuite !)

On ne voulait pas non plus que cela nous revienne hyper cher. Donc, en se renseignant, on a mis en place quelques astuces pour faire de la récup et dans le même temps faire des économies au potager.

  • on a gardé depuis près d’un an les rouleaux de PQ vides pour pouvoir les utiliser comme godet. (je ne sais pas si on gardera cette façon de faire : c’est très petit et donc assez galère à remplir de terreau sans en foutre partout, d’autant qu’il n’y a pas de fond donc il faut faire toute une manip pour que le terreau ne s’échappe pas. Ça se fait hein, mais ça prend du temps et, finalement, les godets en plastique se réutilisent. On y réfléchira l’an prochain !)
  • on a également récupéré en partie nos graines de l’an passé et on espère qu’elles nous donneront des beaux bébés ! En plus des économies évidentes, cela permet d’avoir, au fil des années, une semence la plus adaptée à son terrain. Il y aurait beaucoup beaucoup à dire sur le sujet… La préservation des semences non hybrides et adaptées au sol dans lequel elles sont plantées est d’utilité publique, vraiment !
  • on fait des échanges de graines, on en récupère gratos par des bonnes âmes, … On a la chance d’être dans un département où énormément de personnes ont leur propre potager. Il y a donc du surplus, et les gens sont toujours ravis de donner des patates germées, des tomates en trop, des semences qui arrivent à date, … On se rend aussi sur des bourses aux graines, et dans la médiathèque il y a une grainothèque où les gens partagent leurs graines. Le tout est de bien ouvrir les yeux et de se renseigner 😉
  • on récupère l’eau de pluie. Même quand on a pas les moyens, la place, … de s’acheter des cuves, l’idéal est d’avoir quand même des bacs pour avoir de l’eau gratuite à disposition (et non chlorée, ou moins que celle du robinet en tout cas). L’an dernier, quand on avait pas encore nos cuves, ça a clairement joué sur nos récoltes : je ne voulais pas arroser tous les jours avec de l’eau qui sortait du robinet (même s’il faisait vraiment chaud) et quelques plants sont donc morts sur place. Ça devrait être mieux à ce niveau-là cette année, et j’en suis ravie !

Je suis convaincue qu’on apprend avec l’expérience et que rien ne vaut une bonne observation de son environnement pour comprendre comment planter au mieux. Cependant, je trouve les nombreuses ressources existantes très pratiques, pour ne pas dire nécessaires. Quand on débute complètement, que personne ne nous a appris comment faire pousser des légumes, il est bon de partir avec de bonnes bases en lisant quelques livres sur le sujet. Parce que non, ne pas savoir ce que veut dire “semis en place” n’est pas une honte (tu la vois la nana qui pigeait que dalle au début ?!). Voici donc les quelques supports que j’utilise :

  • Les livres

Guide de survie joyeuse, de Guylaine GoulfierLivres potager

Vivre en autosuffisance, de Dick Strawbridge

Les premiers soins du jardin et du potager, de Jo Whittingham

Un petit potager bio, de Victor Renaud

Cultivez vos fruits et légumes, de Ian Cooke

le magazine Rustica

(je reviendrai sur les livres plus en détails dans un prochain article je pense)

  • Internet
    • Le site de Rustica, une mine d’infos à croiser avec les livres
    • Les vidéos de Friendly Beauty, que je suis également pour plein d’autres sujets
    • Le site de permaculture-design, pour les bons conseils
  • Les gens !!!
    • L’entourage (amis, famille, collègues, …) En général les gens aiment bien partager leur expérience en la matière, expliquer ce qui a fonctionné ou non pour eux, …
    • Les maraîchers, qui bien souvent vendent leurs propres plants et sont généreux en conseils.

Voilà, j’ai hâte de mettre les mains dans la terre et de voir pousser nos légumes !! Je ferai un point fin mai/début juin je pense.

 

Prenez soin de vous,

 

 

 

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